Ortie dioïque

Nom scientifique

Urtica Dioica

Famille

Urticacées

Noms communs

Ortie commune, Ortie méchante, Ortie piquante.

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Table des matières

Présentation

Originaire de l’Eurasie, cette plante pousse de nos jours dans toutes les régions à climat tempéré dans le monde ou elle abonde dans les décombres, les lieux abandonnés, le long des chemins, dans les terrains vagues et en milieux forestier.
Redoutée pour ses piqûres, on l’apprécie tout autant pour ses très nombreuses vertus médicinales ou en préparations culinaire.
Au 1er siècle après J-C, Dioscoride décrivait ses bienfaits au travers l’utilisation de ses feuilles fraîches pour traiter les blessures infectées, son jus contre les saignements de nez et ses feuilles cuites associées à la myrrhe pour provoquer les règles.
De nos jours, l’ortie est prescrite pour lutter contre la fièvre, l’arthrite, l’anémie et l’urticaire.

Identification

Genre
Urtica
Espèce
Urtica dioïca
Famille
Urticaceae
Type végétatif
Herbacée vivace à feuilles caduques
Forme générale
Touffe dressée
Taille adulte
50cm à 1m50
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Calendrier

Urtica dioïca

Période de récolte

Mises en Garde

CONTRE-INDIQUÉE AUX FEMMES ENCEINTES, AUX FEMMES ALLAITANTES ET AUX JEUNES ENFANTS DE MOINS DE 12 ANS.
IL EST DÉCONSEILLÉ D'ASSOCIER LA PRISE D'ORTIE À UNE SUPPLÉMENTATION EN FER.
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Description

L’Urtica dioïca est une plante herbacée vivace à feuilles caduques. Elle mesure de 50cm à 1m50 de hauteur. D’un vert sombre la plante entière est hispide (recouverte de longs poils raident, cassants et urticans)
De la famille des Urticacées, elle se développe en colonie dans toutes les régions à climat tempéré du monde.
On la rencontre dans les terrains vagues, les jardins, elle apprécie les lieux abandonnés, les décombres et les bordures de chemins.
Particulièrement rustique elle résiste à des températures hivernale jusqu’à -20°C ce qui la rend favorable à la cueillette quasiment toute l’année.
Elle est pourvue de 2 systèmes racinaires :
– Ses rhizomes sont longs et traçants, de couleur jaunâtre, il permettent sa propagation en tous sens à la recherche de terres riches en azote et dans un but de reproduction.
– Ses racines sont plus grosses, pivotantes et ont pour action la recherche de la profondeur du sol afin de mieux s’implanter et résister plus favorablement aux aléas climatiques.
– Ses tiges robustes, dressées sont de forme quadrangulaire, de couleur verte à brune.
– Ses feuilles sont grandes, larges, opposées, ovoïdes-acuminées (ovale à la pointe allongée et effilée) en coeur à leur base, elles sont bordées de dents aigües de forme ovoïde-triangulaire.
– Ses pétioles (support de la feuille) sont 1 à 2 fois plus courtes que le limbe (partie élargie et plate de la feuille dans sa longueur) et possèdent 2 stipules (appendice de petites folioles se trouvant à la base d’une feuille) de forme linéaires-lancéolées. De l’aisselle de ces feuilles émergent sur la partie supérieure, les tiges des inflorescences en forme de panicule.
– Ses fleurs sont dioïques (fleurs mâles et femelles portées par deux pieds différents) de couleur verdâtre, disposées en grappes rameuses (divisées en plusieurs tiges secondaires). Elles sont plus longues que le pétiole et le calice fructifère est pendant.
– Ses fruits sont des akènes de couleur jaune-brun, de forme ovoïde-comprimé qui sont enfermés dans leur périanthe.
– Le périanthe (enveloppe florale) est pubescent à densément hispide.
Ces petits poils dont la plante est entièrement recouverte, sont des petits tubes de silice très cassants et coupants.
Ainsi, ils libèrent leur contenu sur la blessure qu’ils ont provoqués. Contenants de l’acide formique, de la résine, de l’acétylcholine, de l’histamine, ils infligent brulûres et papilles rougeâtres à leur contact.

Usages thérapeutiques que lui confèrent ses principales substances actives

L’Urtica dioïca a de nombreuses vertus bien connues depuis la nuit des temps.
On l’utilise pour soigner les voies urinaires, l’appareil respiratoire, les catarrhes gastro-intestinales et dans le cadre du traitement du diabète.
Elle favorise les échanges métaboliques, stimule l’activité des glandes endocriniennes et la production des globules rouges.
Ses sommités font l’objet de traitements industriels permettant d’en extraire sa chlorophylle pure qui sert d’additif dans la fabrication de savons et de produits cosmétiques.
Ses vertus anti-inflammatoires sont avérées et on l’emploi pour lutter contre les douleurs rhumatismales, l’arthrite et les inflammations des voies urinaires.
En action préventive, elle permet d’éviter la formation des calculs rénaux.
Ses vertus astringentes sont profitables pour lutter contre les hémorragies d’origines diverses : elle arrête les saignements de nez ou des plaies, réduit efficacement les saignements abondants des flux menstruels, stoppe les crachements de sang, traite les hémorroïdes.
Ses vertus antidiarrhéiques sont précieuses pour traiter les diarrhées liées à la tuberculose ou celles des personnes affaiblies.
Diurétique, elle est recommandée pour lutter contre l’eczéma et l’arthrite lorsque ceux-ci sont liés à de la rétention d’eau et à un dysfonctionnement des reins.
En outre, l’ortie est reconnue pour soulager le rhume des foins, l’asthme, les démangeaisons, les piqûres d’insectes. Son suc est efficace pour soulager les blessures qu’elle-même inflige mais aussi l’acnée modérée, l’hyperséborrhée, la chute des cheveux, les maux de tête, la goutte, l’eczéma, le psoriasis…

Ramollie et relâche les tissus pour soulager les inflammations.

Permet de préserver l’organisme en maintenant un équilibre « acido-basique », en réduisant l’acidité dans le corps.

Diminue les contractions de l’intestin et la liquidité des selles.

Aide à diminuer la douleur.

Prévient et traite les allergies.

Améliore la qualité du sang en favorisant la reconstitution des globules rouges, rétablie les quantités d’hémoglobine, de fer et de vitamine B12 contenus dans celui-ci.

Antimicrobienne : Aide à lutter contre les attaques de bactéries et des microbes.

Soulage les inflammations des articulations (rhumatismes, arthrose, arthrite) ainsi que les inflammations de la peau.

Prévient l’altération et l’oxydation des tissus.

Aide à lutter et soulager les rhumastismes et les douleurs articulaires.

Aide à combattre la toux.

Prévient et lutte contre les ulcères gastriques et duodénaux.

A une action excitante et stimulante sur l’organisme. A tort ou à raison, cette vertus est supposée avoir une action spéciale sur la libido.

Resserre les pores de la peau et des muqueuses

Participe à la cicatrisation des plaies.

Favorise l’élimination rénale, provoque l’augmentation du volume urinaire, aide à l’élimination des toxines contenues dans l’organisme.

Facilite l’évacuation des voies biliaires et favorise la bonne fonction du foie et du tube digestif.

Aide à l’élimination des déchets toxiques de l’organisme par l’urine, la sueur et les selles.

Permet d’évacuer les déchets du corps par la peau.

Stimule le flux sanguin de la région pelvienne et de l’utérus, provoque et régule les règles.

Agit sur l’organisme en lui redonnant de la tonicité musculaire et de l’énergie.

Contribue à activer la lactation.

Favorise la coagulation sanguine, elle réduit et arrête les saignements et les hémorragies internes.

Protège les cellules du foie.

Lutte contre le diabète et l’insuffisance pancréatique. Elle réduit l’absorption intestinale de cholestérol, de lipides et de glycémie.

Réduit la tension artérielle.

Aide à stimuler les défenses immunitaires.

Ressource l’organisme des constituants minéraux qui lui font défaut.

Provoque des rougeurs, des sensation de chaleur, des irritations locales qui Jadis lui conférait des vertus décongestionnantes dans les cas de paralysies. Elle aide à lutter contre l’alopécie (lésion définitive du cuir chevelu provoqué par une maladie ou une infection de la peau : psoriasis, lupus…)

A pour effet d’augmenter l’activité et la vitalité en excitant les systèmes nerveux et vasculaire de l’organisme.

Fortifie et stimule l’activité de la réparation des cellules de l’organisme.

L'Urtica dioïca et ses principes actifs en détail

Principes actifs contenus dans ses feuilles

Forment les protéines indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, favorisent le renouvellement des tissus musculaires, de la matrice osseuse, de la peau, des ongles, des cheveux… (histamine, choline, acétylcholine, sérotonine).

Nutriments non énergétiques essentiels au bon fonctionnement de l’organisme (calcium, potassium, acide silicique, fer). L’Urtica dioïca contient 2,5 fois plus de fer que l’épinard et presque autant de calcium que le fromage.

Stimule la production d’hémoglobine et des globules rouges, aide à la cicatrisation, à la digestion, réduit les gaz et les ballonnements, stimule les défenses immunitaires, lutte contre la mauvaise haleine et les odeurs de transpiration forte.

Extrêmement nutritive et riche en acides aminés, tous les nutriments essentiels au bon fonctionnement du métabolisme sont contenus dans les feuilles de l’Ortie sans avoir besoin d’intégrer de protéines animales à notre régime alimentaire car leur valeur nutritionnelle est équivalente.

  • Son rôle est antioxydant, il lutte contre le vieillissement des cellules en inhibant l’oxydation des lipides, en captant et bloquant l’activité des radicaux libres (déséquilibre des atomes) qui en excès, provoquent le vieillissement prématuré des cellules et du métabolisme.
  • Lutte contre le stress oxydatif, soulage les allergies et les rhinites allergiques chroniques grâce à ses effets antihistaminiques.
  • Traite efficacement l’eczéma via la libération de l’histamine contenue dans les acides aminés en limitant les démangeaisons et inflammations de la peau.
  • Cardioprotectrice, la quercétine est très efficace en prévention des accidents vasculaires cérébraux et des troubles coronariens.
  • Indiquée comme un des flavonoïdes les plus puissants de l’inflammation, ses propriétés anti-inflammatoires sont particulièrement efficaces et reconnues.
  • Elle joue un rôle préventif contre les cancers grâce à son action bloquante contre les radicaux libres.

Puissant antioxydant qui lutte contre le stress oxydatif en préservant les cellules des radicaux libres et donc du vieillissement prématuré des cellules de notre organisme. L’ortie contient 7 fois plus de vitamine C que les oranges.

Indispensable pour la santé visuelle, essentielle à la croissance, stimule le renouvellement cellulaire, contribue au fonctionnement du système immunitaire.

Protège l’organisme du vieillissement prématuré, favorise la pigmentation de la peau, l’ortie en contient en quantité impressionnante.

Coumarine possédant des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires et réduisant les insulinorésistances (les cellules moins sensibles à l’insuline reçoivent moins de glucose, celui-ci reste dans le sang provoquant du diabète).

Aide à lutter contre les agressions microbiennes.

  • Permet de lutter contre l’hypertrophie bénigne de la prostate (grossissement de la prostate) en réduisant et soulageant les symptômes de cette pathologie, contribuent également à réduire le taux de mauvais cholestérol dans l’organisme, permet de prévenir les maladies et pathologies cardiovasculaires.
  • Immunomodulant, contribue à moduler le système immunitaire et ses défenses immunitaires, inhibe la croissance tumorale des cellules cancéreuses, lutte contre la chute des cheveux.

Graisses dont l’organisme a besoin pour structurer ses cellules, aide au transport des protéines et des hormones dans le sang, aide à l’élaboration de certaines hormones, stocke les graisses permettant de puiser l’énergie utile au bon fonctionnement de l’organisme, aide à lutter contre le froid.

Principes actifs contenus dans ses racines

Aident à stocker l’énergie absorbée au travers de l’alimentation, aident à structurer les cellules de l’organisme pour son bon fonctionnement.

Resserrent les tissus, préviennent du vieillissement cellulaire, lutte contre les attaques bactériennes.

Aident à lutter contre le développement de certains cancers

Propriétés antioxydantes, permettent de lutter contre la formation de radicaux libres en excès dans l’organisme, luttent contre les maladies cardiovasculaires, luttent contre les cancers en prévenant la formation des tumeurs, luttent contre l’ostéoporose en agissant comme des hormones.

Quelles préparations? Pour quels usages?

Usages internes

  • L’Urtica dioïca se prépare sous diverses formes, en plante entière fraîche écrasée pour bénéficier de son suc.
  • En feuilles fraîches ou sèches et racines fraîches pour les décoctions, les infusions et la poudre.
  • En feuilles fraîches transformées en sirop, en soupe et teinture-mère.
  • Par ces diverses transformations, on bénéficie de ses propriétés antalgiques, antiallergiques, antianémiques, anti-inflammatoires, antimicrobiennes, antioxydantes, antirhumatismales, antitussives, antiulcéreuses, dépuratives, diurétiques, galactogènes, hépatoprotectrices, hypoglycémiantes, hypotensives, immunostimulantes et toniques.

Usages externes

  • L’Urtica dioïca se prépare en onguent de sommités fraîches, en lotion capillaire de feuilles fraîches et racines fraîches en association à la capucine, au buis et à l’origan.
  • En décoction de plante fraîche comme lotion de nettoyage ou eau de rinçage pour les cheveux, en compresse et cataplasme.
  • Par ces transformations, l’Ortie libère toutes ses propriétés astringentes, cicatrisantes, revitalisantes et toniques.

Recettes par voies d'administration

Voie interne

Suc d'ortie
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Infusion d'ortie
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Sirop d'ortie
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Décoction de racines d' ortie
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Décoction de feuilles fraîches d' ortie
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Poudre d'ortie ( 2 recettes)
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Ortie en teinture-mère
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Soupe d'ortie
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Voie externe

Onguent d' ortie
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Lotion capillaire de feuilles fraîches d' Ortie
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Lotion capillaire de racines d'Orties associées à l'Origan
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Décoction d' Ortie pour usage externe
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Compresse d' Ortie
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Cataplasme de feuilles fraîches écrasées d' Orties
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Coté cuisine

L’Urtica dioïca a de nombreuses vertus bien connues depuis la préhistoire ou on la consommait comme légume à part entière. Celle-ci a des valeurs nutritives très revitalisantes et on la préfère aux épinards car elle ne contient pas d’oxalates.
Extraordinairement enrichie en valeurs nutritionnelles, l’Ortie est considérée à juste titre comme un légume à protéines complètes. En somme, elle contient tous les acides-aminés suffisants au bon fonctionnement de l’organisme sans avoir l’obligation d’enrichir son alimentation en consommant des protéines animales pour mesurer le juste équilibre alimentaire de notre métabolisme.
En cuisine on consomme les sommités de la plante, les jeunes pousses accompagnées des quelques feuilles terminales de la partie haute de sa tige.
Traditionnellement consommée en soupe, l’Ortie est excellente en beurre parfumé et en pesto.
Elle est également délicieuse préparée en quiche, en soufflés, en sautés de légumes, en omelette, en tarte, en smoothie, en jus, en salade…
Vous l’aurez compris, cette plante est un légume qui passe partout et se consomme à volonté en s’adaptant à toutes les formes de recettes culinaires.

Récolte et conservation

L’Urtica dioïca est récoltée à des fins médicinales, on prélève ses sommités, ses feuilles et ses rhizomes que l’on met à sécher à une température n’excédant pas 60°C.
Elle est ensuite broyée pour être consommée principalement en poudre comme complément alimentaire ou en feuilles et sommités sèches pour la préparation d’infusions.

Culture

L’Urtica dioïca est une herbacée vivace à feuilles caduques qui apprécie les expositions ensoleillées bien qu’elle s’adapte à la mi-ombre des bois et sous-bois.
Elle nécessite d’un sol humifère, bien drainé, à tendance argileuse, riche en azote et nutriments mais elle tolère les sols ordinaires.
Rustique, elle résiste à des températures hivernales allant jusqu’à -20°C, ce qui permet sa récolte quasiment tout au long de l’année.
Les périodes de plantation sont en automne et au printemps.
Sa floraison a lieu au printemps et en automne de juin à octobre.
En début de croissance, elle a besoin de gros apports d’eau le temps que son système racinaire se développe en profondeur. S’en suit, une plante qui, une fois adulte résiste particulièrement à la sécheresse .
L’Ortie est en conclusion, une plante bio-indicatrice de la richesse d’un sol abondant en apports d’azote et de nutriments.
Elle est aussi de très bonne compagnie pour les plantes voisines, étant une plante ferreuse, elle rejette de fortes teneurs en fer dans le sol ou elle se situe qui sont bénéfiques à ses congénères.

Histoire

L’Urtica dioïca est une plante reconnue et utilisée depuis l’Antiquité.
– En Suisse, des restes datant du IIIème siècle avant J.-C sont retrouvés dans les cités lacustres de l’époque Néolitique.
– Durant son séjour en Egypte, le peuple Juif utilisait l’Ortie pour soigner l’arthrite et les lumbagos.
– Hippocrate, précurseur de la médecine (460-356 avant J.-C) , répertoriait plus de 61 remèdes à base de cette plante.
– L’Ortie est particulièrement appréciée dans la Rome Antique pour ses vertus thérapeutiques, en outre pour sa réputation aphrodisiaque.
– Dioscoride, médecin et botaniste du 1er siècle donne une place essentielle à l’Ortie dans ses ouvrages. Selon lui, l’Urtica dioïca en association à d’autres plantes possède une multitude de vertus.
– Gallien, un des plus grands médecins de l’Antiquité donnait à la feuille d’Ortie des vertus diurétiques et laxatives, il l’a recommandait dans le traitement de l’asthme, de la pneumonie, de la pleurésie, comme hémostatique dans la régulation des cycles menstruels…
– Avicenne (980-1037) célèbre médecin et philosophe Persan, vantait l’utilisation de l’Ortie en traitement du diabète et des problèmes circulatoires.
– Au Moyen-Age, l’Ortie est préconisée en traitement de l’angine, des maux de tête, des maladies de la rate, des crachements de sang. Ses graines étaient utilisées pour lutter contre les maladies des reins et de poitrine, son suc frais contre les douleurs articulaires et les plaies enflammées et sa racine contre les tumeurs ganglionnaires et saignements de nez.

L'Urtica dioïca à travers le monde

La fibre d’Ortie issue de sa tige lui confère une excellente réputation au même titre que le lin ou le chanvre qui en font une plante de premier choix dans la confection de textiles.
En Chine on cultive deux variétés précises d’Orties : « l’Urtica Nivea » et la « Boehmeria Nivea ».
En France, on l’utilise pour confectionner des draps et des torchons de première qualité.
En Orient, on exploite la « Boehmeria Nivea » pour la confection des vêtements.
En Himalaya, l’Ortie locale « Urtica Parviflora » est utilisée depuis le XXème siècle et encore de nos jours pour la confection de cordages, des textiles et du papier.

Source Original book source: Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Germany

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Diagramme des poils urticants d'Urtica dioica

Le poil urticant, appelé dard, comporte une pointe en silice se plantant comme une aiguille dans l’épiderme, et est coiffé d’une « ampoule » qui se brise comme du verre au moindre frottement, libérant le liquide urticant.

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Photo de fleurs femelles de Urtica dioica

Date Août 2007
Source Travail personnel
Auteur Sylveno

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Photo de fleurs males de Urtica dioica

Date Août 2007
Source Travail personnel
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Source Travail personnel
Auteur Pancrat

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Cystolithes de Urtica dioica

Source Travail personnel
Auteur Pancrat

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